A nous les "petites anglaises"
sur le toit du monde...

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LADAKH
15 au 31 juillet 2011

 

 

HISTOIRE DE SIGNES…

 

Il y a les croyants, les athées et les agnostiques…Il y a celles et ceux qui avancent dans la vie sûrs d’une prédestination certaine et quelque peu réductrice en terme d’avenir…Et puis, il y a les convaincus du principe que nous traçons notre propre route et pour ceux là, certains signes de l’existence sont à prendre en compte.

Au CARPE DIEM MOTO CLUB de Charnay-les-Mâcon, vous l’aurez compris, nous sommes beaucoup à adopter cette philosophie et les rencontres ont une importance fondamentale dans les périples que nous entreprenons dans notre bel hexagone ou sous d’autres cieux.

C’est lors d’un banal salon moto, celui des  1000 roues de Villefranche-sur-Saône pour ne pas le nommer que nous avons été séduits par le charisme et l’enthousiasme de Gauthier et Chloé du Tour Operator franco indien « VINTAGE RIDES ».

De suite, ils nous ont entraîné dans l’univers des sommets himalayens nous vantant autant que faire ce peut les passages de cols à plus de  5000 mètres et notamment le fameux «  Khardung la », le plus haut du monde.

Nous avons tout bien rangé cela dans nos cortex respectifs et continué notre visite entre beautés japonaises, italiennes et anglaises, je parle des bécanes bien sûr…

Deux mois plus tard, coup de fil de l’ami «  Dom Ducat », « tu as regardé la téloche hier soir, « Envoyé spécial » plus spécialement, ben non pourquoi ? »

Tout simplement parce qu’un reportage sur la «  transhimalayenne », cette

« Transhimalayenne » sur laquelle nous avions tellement disserté était passé avec force commentaires sur les difficultés, la préparation physique et autres intempéries dantesques auxquelles le groupe de motards concernés avaient du faire face.

Bon, piqûre de rappel pour nous la vie continue son cours mais ça commence quand même à nous travailler sérieux, sérieux…

Juin 2010, une trentaine de passionnés parcours la belle Camargue en ce week-end de Pentecôte et décident d’aller prendre un café sur la place d’Aigue mortes.

Une grande terrasse nous tend les bras et nous nous asseyons à côté d’un couple de sexagénaires sympathiques qui engagent de suite la conversation sur la passion de la moto et ce fameux virus qui a contaminé aussi leur fils adoré.

Tellement contaminé que le fiston a repris en association un Tour Operator franco indien spécialisé entre autre dans les périples en terre himalayenne… Réaction immédiate de ma pomme qui extirpe la carte récupérée lors du salon et sourire instantané de nos interlocuteurs, c’est lui, c’est le rejeton, leur fierté, leurs fils, leur bataille !!!

Clin d’œil de Dom, c’est décidé, ON VA LE FAIRE ! Trop de coïncidences et l’envie est là au creux de nos ventres, on a conscience des difficultés, de l’altitude de notre manque d’expérience dans le tout terrain…BREF, de tout ce qui devrait nous faire renoncer mais « ON Y VA !!! » et tant qu’à faire on va essayer d’emmener les potes avec nous.

 

Après bien des désistements du à des raisons financières mais aussi des contre indications médicales, nous serons donc 5 à tenter l’aventure au LADAKH du 15 au 31 Juillet 2011 et bien évidemment je me prépare à coucher sur papier  pour la rubrique «  PARTIR » de notre journal préféré nos aventures en terre indienne.

Et puis voilà que paraît un super reportage d’Isabelle et Daniel, baroudeurs s’il en est, qui parcourent depuis cinq ans les pistes asiatiques et notamment une partie du périple que nous avons fait avec force commentaires avisés et photos bien ciblées.

Allez, on ne va pas servir du réchauffé mais quand même, on l’a dans nos tripes ce voyage qui restera un des plus beau sans doute de nos existences respectives alors quoi, qu’est qu’on fait ?

Mais au fait, avec l’ami Dom, le sieur Yaya on n’essaierait pas des bécanes pour un certain

«  Journal des motards » depuis quelques années déjà ?

Et si on parlait de ces fameuses « Royal Endfield » qui nous ont réellement impressionnés, si les quelques  1700 bornes effectuées dans des conditions ubuesques parfois nous servaient de support ? Pourquoi ne mixerait on pas les rubriques CONTACT / VOYAGE ?

Je sais que notre chère Coco sera partante car c’est une vraie baroudeuse, une amoureuse de l’aventure, des motos et de la vie en général donc, «  JULAY » comme dirait nos amis Ladakhis et c’est partit.

 

 

MANALI. 2 200 mètres. Présentation de nos destriers et prise en main

 

Le «  club des cinq » du CARPE DIEM composé de Nad , Josette, Yaya, Dom Ducat et ma pomme se retrouvent avec 7 autres aventuriers devant ces fameuses motos anglaises de 500 cm3.

 

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Gauthier notre coach nous fait rapidement l’article, «  Millésime 2009, 5 vitesses avec sélecteur à double branche européen (ouf !!!) Donc à gauche et première en bas (re ouf !!!)

Mono cylindre avec selle confortable et sissi bar pour les passagères le tout agrémenté d’un réservoir maison de 19 litres indispensable au vu du périple à entreprendre. »

Allez, c’est partit pour une balade matinale, un coup de kick, si, si, de kick car on économise les démarreurs électriques enfin, pour celles qui en possèdent encore… Le son est envoûtant, réellement ENVOUTANT, à mis chemin entre une Harley Davidson et une Norton Commando des années fastes de belles anglaises.

Allez, c’est partit et à l’exception des autochtones qui nous accompagnent, personne ne fait le « malin »… Faut vous dire « M sieurs dames » que nous avons l’impression d’avoir remonté le temps, on vire à plat sur les routes goudronnées de la capitale de « l’ Himachal Pradesh », nom de cette province indienne, les pneus et la garde au sol ne permettant pas d’excès d’optimiste, à 80 kilomètres/Heure, ça vibre de partout mais le couple nous séduit de suite et ce n’est qu’un début…

 

 

PASSAGE DU COL DU ROTHANG 3 900 mètres

1 er test grandeur nature

 

Après deux journées d’essais à 85 % sur des routes relativement clémentes en termes de difficultés on va aborder le vif du sujet et se confronter à « l’épouvantail du séjour »…

Et oui, comprenez que bien des touristes qui se targuent d’avoir effectués un périple au Ladakh oublie de préciser qu’ils ont tout bonnement pris l’avion de NEW DELHI à LEH puis on récupéré des bécanes pour effectuer la route des lacs.

Celle-ci, splendide au demeurant, comportant de réelles difficultés de roulage sur des routes défoncées et à une altitude comprise entre 4 000 et 5000 mètres n’a par contre aucun rapport avec la transversale Manali/Leh.

Imaginez, 25 kilomètres d’ornières de boue à toutes les sauces, sèches, grasses, semi liquides, liquides, dans lesquelles tu patines, tu t’enfonces, tu cales…Tu te faufiles au milieu des poids lourds, des 4X4, première engagée oubliant le frein avant, titillant l’embrayage avec douceur…Et, miracle de cette machine britannique, ça avance, le couple de camion te propulse à 20 à l’heure mais tu franchis les obstacles un à un, ton cœur bat à 300 à l’heure mais tu passes…

 

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Au sommet c’est la joie indescriptible de celles et ceux qui ont réussis comme cette allemande qui ira jusqu'à embrasser le peu de bitume du col sous l’œil amusé et bon enfant des motards locaux.

Ces même motards franchissent les même difficultés régulièrement avec un chargement conséquent à l’arrière de leur engin et sans faire autant de prose mais que voulez vous, ils sont chez eux et encore une fois tellement tolérants et accueillants.

La descente et les remontées successives sont usantes voir cassantes car les changements de revêtements sont constants et nous avons parfois bien du mal à respirer, nos bécanes sont par contre à l’aise partout et nous en sommes tous plus stupéfaits les uns que les autres.

 

 

JISPA / SARCHU / RUMTSE / LEH : Frein moteur et ralentisseur…

 

Nous franchissons plusieurs cols dont ceux de BARACHA LA à 4 800 mètres (bonjour le Mont Blanc !) et du TANGLANG LA à, excusez du peu, 5 300 mètres (Le Mont blanc, on rigole…)

Nos bécanes souffrent sur ces routes au revêtement constitué de pierrailles en tous genres, d’ornières impressionnantes, de tôle ondulée façon «  Afrique » et des bonnes vieilles traversées de «  Fesh fesh », sable on ne peut plus mou dans lequel on passe en première en essayant de garder le contrôle  de sa machine.

Sur les côtés de la route nous admirons le travail de ces familles qui cassent des cailloux pour combler les nids de poules constants, les bulldozers sont là aussi et nous attendons parfois de longues minutes avant qu’ils ne parviennent à dégager des passages obstrués.

Réellement et après en avoir longuement discutés au cours des bivouacs avec les autochtones, c’est un combat permanent entre la montagne et l’ homme et l’on ne compte plus les éboulis, les portions de routes emportées par ceux-ci ou les crevasses sans cesse comblées.

Nos mécaniciens font un boulot admirable sur nos motos car crevaisons, casse des câbles d’embrayage, perte de sélecteur sont légions, Dom ira même jusqu’à m’envoyer son pot d’échappement dans ma roue avant c’est vous dire.

 

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Il n’empêche que les Royal Endfield résistent admirablement à tous les mauvais traitements que nous leur faisons subir et repartent à chaque fois, les réparations sont basiques mais efficaces et ce fameux couple est là encore impressionnant.

Les descentes gravillonneuses à souhait ou sablonneuses on ne peut plus ne nous posent pas de problème à condition de bien utiliser le frein moteur et de doser ce qui sert de frein arrière, le ralentisseur quoi !

Le frein avant est quand à lui prohibé et réservé aux seules portions bitumées autant dire quasi inexistantes, par contre dans ce cas de figure, il est tout à fait correct et relativement dosable.

L’arrivée dans la plaine de Sarchu est tout simplement exceptionnelle tellement cette étendue de verdure au milieu de canyons impressionnants est magnifique, nous nous payons même le luxe d’un petit 80 km / heure jusqu’au lieu de bivouac avec la bénédiction de notre coach bien sûr.

 

 

LEH 3 500 m / KHARDUNG LA 5 602 m SVP !!! Et le confort dans tout ça ?

 

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Allez, on ne va pas bouder notre plaisir, on l’a franchit ce fameux « plus haut col carrossable du monde » et on n’est pas peu fier, les réglages de vis platinées ont été efficace et même si nos motos « ratatouille » un tantinet, on y est et on pleure, on rit, on s’enlace, on l’a fait.

 

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BELLE OCCASION pour tirer un coup de chapeau aux passagères qui ont endurées sans pouvoir anticiper quoi que ce soit toutes les difficultés du parcours avec une pensée pour Nathalie, courageuse compagne du séjour qui malgré une longue maladie a eut le cran d’effectuer le voyage, tout le voyage.

Les motos s’avèrent relativement confortables au niveau de la selle par contre les amortisseurs montrent vite leurs limites et les tapages de séants sont légion et parfois douloureux.

La descente nous occasionne quelques frissons car notre ami Yaya (devenu YAK YAK après le voyage, devinez pourquoi ?), quelque peu euphorisé par l’altitude manquera de percuter Gauthier et Dom en utilisant le fameux frein avant pourtant proscrit sur revêtement instable.

Plus de peur que de mal et on réglera ça devant une bonne bière, enfin, de retour à des altitudes où la prise d’alcool sera moins dangereuse pour nos santés respectives.

 

 

LAC TSO MORIRI 4 500 M / LAC TSO KAR / CANYON DE PANG 4 700 M

 

Remontée de la vallée de l’Indus et une pensée pour BOUDHA qui l’a remonté à pied en direction de la frontière tibétaine où nous sommes «  seuls au monde » dans des paysages grandioses et difficilement descriptibles.

Nous passons plusieurs gués dont un qui restera mémorable et qui confirmera la robustesse de nos chères motos anglaises.

Imaginez, un torrent dans lequel des camions de plusieurs tonnes s’enlisent et ne doivent leur salut car la poussée violente mais ô combien efficace d’un bulldozer, vous avez bien lu, d’un BULDOZER…

 

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Et toi, petit franchouillard en vadrouille en Inde tu te retrouves avec ta bécane de 150 Kilos et tu dois passer par le même chemin…

HUMAINEMENT, nous avons tous vécu un formidable moment…Difficile là aussi de décrire ces montées d’adrénaline, ces poussées de larmes de joie une fois la difficulté franchit, ces accolades avec Nochad le mécano, avec les villageois venus faire une véritable chaîne humaine pour t’aider avec tes potes du groupes que tu as découvert il y seulement quelques jours et avec qui tu resteras amis c’est sûr et certain.

Ils ont eut de l’eau jusqu’au carburateur nos fidèles destriers, les pots se sont remplis et même celle de Yaya (encore lui) a pris un bain forcé après une trajectoire mal négociée.

 

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Là encore, elles sont repartit, toutes, oui toutes, certaines ont «  toussotées » un tantinet jusqu’au prochain arrêt «  tchaï » ce fameux thé au lait partagé tout au long de notre fabuleux périple avec nos frères et sœurs de la route.

Tous les soirs, les discussions vont bon train et même des pilotes aguerris comme Bruno, Patrick ou Pierrot n’en reviennent pas de l’efficacité de nos motos.

Philippe adepte du « P.Q.C.B » dans les moments difficiles et ils y en  a eut des mémorables croyez moi  comprenez du «  PUTAIN QUE C’EST BON !!!» tout comme les deux«  d’jeuns » Olivier et Florian sont carrément tombés amoureux et nous assurent qu’ils vont investir dés leur retour en métropole.

Le manque de puissance, les suspensions et le freinage archaïque ne les rebutent aucunement car les sensations que dis je les émotions ressenties à leurs guidons sont bien réelles et valent, à leurs yeux tous les systèmes électroniques du monde.

 

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DARCHA / MANALI : Déjà 13 jours d’aventure extrême…

 

Cette nuit passée au dessus du canyon de Pang restera dans nos mémoires collectives et cette voie lactée dégustée à  4 700 mètres d’altitude viendra égayer avec bonheur nos futures insomnies dans notre monde moderne dit civilisé…

 

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Malgré un état nauséeux du à l’altitude, quelques maux de tête vite atténué par la prise de paracétamol, quelques troubles digestifs mineurs, le groupe reste uni dans une béatitude et une émotion partagées, de bien beaux moments d’humanité en tout cas dans des décors de rêve..

Yaya, toujours lui (que voulez vous c’est notre star ou notre…fardeau… à nous…Te casse pas ma poule, on t’aime !!!) a trouvé le moyen de prendre un clou dans son pneu à cette altitude, ce qui fera répété à notre «  sorcier de mécano » pendant la fin du périple

 

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«  IMPOSSIBLEUUUU… »Et nous lui confirmerons en toute amitié que notre cher compagnon de voyage nous a toujours habitué aux choses « IMPOSSIBLEUUUU… »

Le retour se fera à nouveau par le col du Rothang encore plus boueux qu’à l’aller et où nous vivrons là encore de bien beaux moments de solidarité notamment Dom Ducat qui sera aidé par des routiers «  sympas » alors qu’il est planté dans des ornières réellement hors normes.

Nos palpitants battent à 300 à l’heure, nous calons, kickons, repartons…Nous nous enlisons, nous poussons, nous pédalons à côté de nos bécanes et …Nous franchissons parfois mètre après mètre chaque nouvelle difficulté et les bières offertes par Chloé et Gauthier au premier arrêt sont dégustées avec un bonheur non dissimulé toujours après nous être congratulé mutuellement sans aucune réserve.

 

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EN BREF …Les royal Enfield 500 cm 3 Machimo / Bullet

Version SHIVA

 

- Résistance impressionnante            

- Couple de camion exceptionnel                 

- Mécanique basique donc réparable facilement

- Sonorité envoûtante

- Prise en main facile                                    

- Appétit d’oiseau…

- Gueule décalée mais envoûtante

- Démarrage au kick très facile…Bon, d’accord…

Version KALI

 

- Manque de puissance moteur

- Freinage délicat en utilisation routière

- Suspensions limite en duo

- Câblages (frein, embrayage) fragiles

- 100 km/h maximum de vitesse de pointe

 

ON EST TOUS TOMBE AMOUREUX DE CETTE ANGLAISE CAPRICIEUSE…

ET PIS C’EST TOUT !!!

 

Allez, pour être tout à fait objectif, on peut considérer l’investissement d’une telle machine comme seconde moto juste pour le plaisir de rouler «  VINTAGE » et honnêtement au vu du rapport qualité/prix, on se demande pourquoi on ne croise pas plus de ROYAL ENFIELD sur nos routes…

Renseignement prit, il semblerait que l’importateur est manqué de sérieux pendant plusieurs années et que quelques problèmes récurrents de fiabilité ont rebutés la clientèle.

Les nouvelles moutures à injection ont par contre le vent en poupe et comme certaines marques italiennes ou anglaises, des efforts sont fait au niveau de la qualité des matériaux comme du SAV.

 

 

BONNES ADRESSES DU CARPE DIEM MOTO CLUB

 

Côté logement on a beaucoup utilisé la bonne vieille tente des familles ou des campements d’été mais on retiendra 4 établissements au rapport qualité prix décent.

 

HOTEL FLORENCE INN

15 A/6 WE A Ajmal Khan Road

Karol bagh NEW DELHI 11005 INDIA

TEL + 91 11 45025500

FAX + 91 11 42502108

E MAIL resvn@florencegroup.in

 

En plein coeur du OLD DELHI où ça bouge, ça crie, ça t’interpelle ou rickshaw et taxis se font concurrence avec vigueur ou ça sent bon les épices parfois et où il faut regarder ou tu mets les pieds souvent…Mais c’est la vraie Inde et l’hôtel est propre et bien situé avec du personnel au «  Namasté » revigorant quand tu rentres dans l’air conditionné qui contraste avec les 45 ° du dehors…

 

HOTEL FLORENCE

2719 Bark Street

Karol Bagh NEW DELHI 110005 INDIA

TEL +91 11 47144714

FAX +91 11 41545675

E MAIL resvn@florencegroup.in

 

Vous l’aurez compris c’est le même groupe et c’est le top, chambre tout confort, restauration de qualité, quartier sympa et animé, n’hésitez pas au retour du baroud, c’est vraiment un bon moyen de se refaire une santé.

 

HOTEL HIGLAND

Log huts Road MANALI 175 131 District Kullu Himachal Pradesh

TEL 01 902 252399 252577

FAX 01902 253399

E MAIL hotelhiglandmanali@gmail.com

 

Sur les hauteurs de Manali pas très loin du OLD MANALI où tu pourras replonger dans les atmosphères des années 70 avec hippies, Bob Dylan et canabis interdit (mais toléré… CHUT !!!)

Les chambres sont spacieuses mais pas forcément très bien tenues, quelques problèmes de sanitaires et d’électricité sont récurrents mais l’ensemble reste correct.

La restauration est là encore très « laborieuse », bonne mais « laborieuse » mais bon on est en Inde, en pleine aventure himalayenne donc sourire, «  namasté » et ça roule.

 

THE PANGONG HOTEL

Leh Ladakh

INDIA 194101

TEL 01982 254655 253123

FAX 01982 252414

EMAIL pangpong@hotmail.com

 

Chambres sympas enfin celles qui ne sont pas habitées par des...Punaises de lit… Pas vrai mon Bruno ? Allez, c’est anecdotique et notre ami a pu tester la compétence du toubib local et je connais des hôtels dans certains quartiers de nos villes bien françaises qui sont franchement plus limite.

La restauration propose des mets locaux adaptés aux touristes, en clair moins épicés que la normale pour éviter les « touristas incommodantes »…Surtout en Moto … Pas vrai…Elle se reconnaîtra la courageuse !!!

 

 

COTE RESTAURATION A NE LOUPER SOUS AUCUN PRETEXTE…

 

SPICY BY NATURE

15/A/55 WE A Saraswashi Marg Karol Bagh NEW DELHI 11005

TEL + 91 11 64573430 31

E MAIL spicybynaturekb@yahoo.com

 

C’est très bon, super sympa, propre, le personnel est accueillant, plein d’humour et après 15 jours de roulage intempestif...C’est le « PIED INTEGRAL » côté papilles gustatives.

 

 

COUP DE GUEULE

 

Allez, ça ne nous arrive pas souvent au CARPE DIEM MOTO CLUB car la tolérance reste un de nos leitmotivs mais il y a des comportements de certains motards qui restent intolérables et préjudiciables à notre image de marque en général.

Je veux parler de ces personnages qui viennent en terrain conquis partout où ils se rendent qui ne saluent pas les autochtones pourtant bienveillants qui prennent en photos les tas d’ordures, les scènes de pauvreté sans jamais demander la permission.

Ceux là même qui font traverser leurs motos à gué par leurs guides, qui te doublent sans klaxon annonciateur comme le veux le principe de précaution indien parfois dans des conditions limites.

Quand tu penses que ces «aventuriers là» ont pris l’avion jusqu’à LEH évitant les difficultés de terrain les plus dures, dorment principalement à l’hôtel ou dans des camps d’été donc confortables, honnêtement nous avons parfois eut honte des comportements de nos homologues.

En clair, il y a des « salades de phalanges » qui se perdent même si nous savons que c’est une minorité et que ces attitudes là sont les mêmes utilisées en France par ces pseudos motards. Seulement voilà dans ce pays pauvre mais avec un sens de l’hospitalité exceptionnel, la décence voudrait que l’on respecte nos hôtes même si l’on a un pouvoir d’achat mille fois supérieur et que l’on roule d’ordinaire avec des bécanes à 20 000 € !!!

OUF ça fait du bien !!!